On vous a peut-être annoncé un SOPK, ou SMOP, il y a peu. Ou vous vivez avec depuis des années, avec ce sentiment de ne jamais avoir été vraiment écoutée. Acné, pilosité, kilos qui s’installent, cycles en désordre, fatigue… et souvent, une longue errance avant de poser un mot sur tout ça. 🌿
Le SOPK, que l’on nomme aussi SMOP (le terme que j’utilise avec mes patientes), n’a pas un seul visage. Il en a plusieurs. C’est pour ça qu’une prise en charge efficace pour l’une ne l’est pas forcément pour l’autre. Ici, on part de vous : de vos symptômes, de votre corps, de votre vie.
Le SOPK (SMOP), plusieurs visages
Le SOPK regroupe en réalité plusieurs profils, ce qu’on appelle des phénotypes. Toutes mes patientes ne viennent pas pour la même chose :
- Pour certaines, ce sont surtout l’acné, la pilosité et cette sensation d’inflammation.
- Pour d’autres, c’est le poids et la résistance à l’insuline.
- Pour d’autres encore, ce sont les cycles irréguliers, la fatigue, ou un projet bébé qui approche.
Comme il existe plusieurs phénotypes, il existe plusieurs prises en charge. La vôtre sera pensée pour vous, pas copiée sur un modèle générique.
Ma prise en charge : le corps, la tête et l’assiette
Mon approche prend toujours en compte ces trois dimensions ensemble, parce que le SOPK se joue sur les trois à la fois.
L’assiette, toujours en premier
On met en place une alimentation à visée anti-inflammatoire, et adaptée à l’insuline et à la résistance à l’insuline, qui sont au cœur du SOPK. Pas de régime, pas d’interdit, et non, on ne supprime pas le sucre. On construit des bases simples et tenables, dans votre vraie vie.
Le comportement et l’image de soi
Je suis formée en TCC (thérapie comportementale). On travaille le comportement alimentaire, et cette image du corps que le SOPK malmène si souvent. Si le poids fait partie de vos objectifs, on avance vers votre poids d’équilibre, en douceur, jamais par la privation.
L’hygiène de vie
Le stress, l’activité physique et le sommeil pèsent énormément dans l’équilibre du SOPK. On les intègre progressivement, avec un micro-objectif à la fois. Pas une liste interminable qui vous épuise avant même d’avoir commencé.
Comment se passe le suivi
On avance pas à pas, avec un micro-objectif à chaque étape, pour que les changements tiennent vraiment dans le temps.
Je suis aussi formée en micronutrition. Dans un troisième temps, on peut regarder ensemble les compléments alimentaires, toujours en lien avec votre médecin et vos bilans sanguins, pour ne rien faire au hasard.
Et parce que le SOPK accompagne sur le long terme, je suis certaines femmes sur plusieurs années : un peu de suivi au moment du diagnostic, puis on se retrouve plus tard, souvent au moment d’un projet bébé. 🌸
SOPK et projet bébé
Le SOPK peut compliquer la fertilité, mais l’alimentation et l’hygiène de vie sont de vrais leviers pour préparer le terrain. J’accompagne, à leur rythme, les femmes qui souhaitent avancer vers un projet grossesse.
Ce qui me différencie
Une méthode réellement personnalisée, adaptée à votre phénotype et à votre quotidien. Et deux casquettes en plus de mon métier de diététicienne : la TCC, pour le comportement alimentaire et l’image du corps, et la micronutrition. Ce sont elles qui me permettent une prise en charge à 360 degrés.
Un vrai bonheur d’être suivie par Garence, spécialisée dans le SOPK dont je suis atteinte. Après des années d’errance, j’ai enfin le sentiment d’être écoutée et accompagnée, toujours dans la bienveillance. Un plan alimentaire, des tips bien-être, des recommandations adaptées… Je vois enfin le bout du tunnel.
Carmen
Questions fréquentes
Quelle alimentation adopter quand on a un SOPK ?
Une alimentation à visée anti-inflammatoire et adaptée à l’insuline, car la résistance à l’insuline est centrale dans le SOPK. Concrètement : des repas qui limitent les pics de sucre, des fibres, de bonnes graisses, sans supprimer le sucre ni s’imposer d’interdits. L’idée n’est pas un régime, mais des bases tenables, personnalisées selon votre phénotype et votre digestion.
Faut-il supprimer le sucre avec un SOPK ?
Non. Supprimer le sucre n’est ni nécessaire ni tenable, et cela entretient souvent un rapport anxieux à la nourriture. On apprend plutôt à gérer la charge glycémique des repas et à associer les aliments. L’objectif est d’apaiser l’insuline, sans frustration ni logique du tout ou rien.
Peut-on perdre du poids avec un SOPK ?
Oui, c’est possible, même si le SOPK rend parfois les choses plus difficiles à cause de la résistance à l’insuline. On avance vers votre poids d’équilibre, sans régime, en travaillant l’assiette, le comportement alimentaire avec la TCC, et l’hygiène de vie. Le poids n’est jamais le seul objectif : on vise votre mieux-être global.
Le SOPK et la grossesse : l’alimentation peut-elle aider ?
Oui. Le SOPK peut compliquer la fertilité, mais l’alimentation, l’équilibre de l’insuline et l’hygiène de vie sont de vrais leviers pour préparer un projet bébé. Un accompagnement adapté, en lien avec votre médecin ou votre gynécologue, aide à mettre toutes les chances de votre côté, à votre rythme.
Consultez-vous à distance pour le SOPK ?
Oui. Je consulte en visio partout en France, et mon cabinet est à Issy-les-Moulineaux (92), près de Paris. Le suivi à distance est aussi complet qu’en présentiel : bilan personnalisé, conseils, recettes et échanges entre les séances.